Campagne Ulule·News

Dernière ligne droite et première réception

Les effets de la campagne Ulule se concrétisent avec cette jolie livraison ! J’ai poussé un soupir de soulagement phénoménal en constatant que tout était conforme à mes attentes. J’ai vraiment hâte de préparer amoureusement les colis contenant les contreparties. Mais pour l’instant, on ne lâche rien : la campagne se termine dans 72 heures, et l’on a dépassé la barre des 200% en début de semaine !

Si vous aimez les univers riches, la fantasy de mœurs et les personnages à plusieurs facettes, il est encore temps de rejoindre le mouvement en cliquant sur ce lien : https://fr.ulule.com/l-edit-d-alambrisa/

Pour acheter le roman via la boutique (en chantier ^^) du site, il faudra encore attendre quelques semaines 🙂

Campagne Ulule·News

Préparez-vous au voyage avec la carte de Tellur !

Rien de tel, pour préparer une expédition, que de se procurer une carte. Celle du continent alambrisan et de ses environs sera livrée avec les livres au format papier de la campagne de financement participatif. De quoi faire du tourisme en toute sérénité. Enfin, jusqu’à ce que les choses se gâtent.

Si cet avant-goût vous donne des envies d’évasion, vous trouverez davantage d’informations (réservations, dates, guides touristiques et avertissements) sur la page Ulule du projet !

Campagne Ulule·News

L’Édit d’Alambrisa. De quoi ça parle ?

L’Édit d’Alambrisa est un oneshot de fantasy qui se déroule dans un univers utopique. Point de magie toute puissante par ici. Juste des personnages avec leurs failles et leurs ambiguïtés, aux prises avec des événements qui bousculent leurs certitudes.

4e de couverture :
Tellur est un monde en paix, un rêve devenu réalité au prix de sacrifices incommensurables, et surtout, grâce à l’Édit d’Alambrisa.
Depuis l’aube des temps, c’est à Alambrisa, la Cité d’Or, que s’établissent les lois et que sont façonnées les élites. Cependant, sur Tellur, accéder aux plus hautes sphères de la société n’est possible qu’à la condition d’être né avec le Don.
La nature n’est pas toujours équitable, même lorsqu’elle offre un cadeau. Alors les Doués travaillent, s’exercent et étudient pour se ménager une place de choix au sein de la noblesse. Tous les espoirs se tournent vers le prestigieux Conservatoire d’Alambrisa, où sont formés les Mages les plus influents de la planète.
Quand Sicara se voit offrir une chance d’intégrer cette célèbre institution, son destin semble tout tracé. Douée et ambitieuse, elle ne reculera devant rien pour atteindre son objectif. Mais dès l’épreuve d’entrée, les événements prennent une tournure inattendue qui dévie le cours de son existence. Et qui par ricochet, menace la civilisation de l’Édit tout entière.

Une campagne Ulule avec (entre autres) une édition deluxe se prépare en coulisses !

News·Brèves d'écriture

L’inspiration et les rêves

L’inspiration, ça ne se décide pas.

Certains esprits très créatifs diront même qu’on la subit. Elle peut survenir n’importe quand, n’importe où, et vous laisser complètement déboussolé. L’espace d’un instant, on est ailleurs, dans une autre dimension, ressentant d’autres émotions, l’esprit en ébullition.

Je me charge d’ouvrir cette série de publications avec un vaste sujet : les rêves.

Ils nous laissent souvent perplexes sur le moment, puis s’effacent sans nous laisser de souvenirs. Mais de temps en temps, l’un d’entre eux est si intense qu’on le garde en mémoire plusieurs années. C’est de ceux-là dont j’ai envie de vous parler, ceux qui sont à l’origine de L’Édit d’Alambrisa.

Le chapitre 3 est le premier passage du roman qui m’ait été presque intégralement inspiré par un rêve. Ou, plus exactement, il s’agit de la retranscription du rêve qui m’a inspiré le roman ! Car bien sûr L’Édit d’Alambrisa n’a pas toujours existé en ces termes. Au départ, il n’était qu’une idée d’histoire à la trame définie et aux contours flous. Pour être honnête, il n’était même pas cela. Je travaillais à la suite d’une version archaïque et depuis longtemps jetée aux orties de mon premier roman et il ne m’était pas venu à l’esprit d’écrire une autre histoire en parallèle.

Et puis j’ai fait un rêve. Un peu loufoque, comme le sont souvent les rêves, mais aussi terriblement prenant. Je me souviens encore assez nettement de la montée vers les hauteurs d’une immense cité médiévale, du désir farouche d’accéder au Conservatoire et d’une terrible épreuve d’entrée. Je tairai son contenu, car si à l’époque mon subconscient avait réussi à me convaincre qu’elle était extrêmement difficile et terrifiante, cette impression s’est estompée dès mon réveil !

Dans mon rêve, l’épreuve était passée avec succès et plusieurs sauts dans le temps assez flous faisaient prendre à l’aventure une tournure dramatique assez intéressante. Il était question d’une Loi, d’interdictions, d’un continent en guerre, d’une fuite à travers la forêt et de loups.

Je me suis réveillée avec l’irrésistible envie de coucher sur le papier ce que je venais de vivre.

J’ai écrit les premières pages à la main, très rapidement, sans trop me préoccuper des personnages qui entouraient mon héroïne. Je savais exactement où j’allais et par où je devais passer, et j’avais peur que les petits détails ne fassent s’évaporer l’aura palpitante qui émanait de mon rêve. Je voulais à tout prix retenir cette ambiance à la fois excitante et confinée (et même un peu inquiétante) sous la mine de mon crayon.

Il me semble que c’est arrivé aux environs du mois d’octobre, et l’histoire de Sicara est vite devenue mon « histoire d’hiver » alors que je définissais mon premier roman comme ‘mon « ‘l’histoire d’été ». Pendant de longues années, je n’ai pu trouver l’inspiration propre à chacune que lors de la saison qui lui était associée (on ne se moque pas^^).

Jusqu’au jour où j’ai fini par rallier le si précieux « point B » entrevu dans mon sommeil et par reprendre mon souffle. Je pouvais enfin me consacrer à créer un réel univers autour de Sicara, à lui donner une vraie histoire, à l’entourer de personnages plus consistants, à la doter d’un esprit d’initiative quelque peu dangereux et globalement, à soigner les milliers de détails qui font d’un résumé une vraie histoire !

 Mais le problème, avec l’inspiration, c’est qu’elle est sans fin…

Avis lecture·News

Des milliards de tapis de cheveux

En voilà, un titre intrigant, n’est-ce pas ?

Pour poser le décor, commençons avec un extrait de la quatrième de couverture :
N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis de cheveux ? L’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Étoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? Qu’il serait mort, abattu par des rebelles ? Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles brilleraient-elles encore au firmament ? L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Étoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié…

Lire la suite « Des milliards de tapis de cheveux »
Brèves d'écriture·News

Écrire pour raconter

Idées, rêves et anecdotes animent notre quotidien. Souvent, on les garde pour nous. Parfois, on a besoin de les partager. Et quand toute une histoire prend forme dans notre esprit, l’envie de la raconter peut nous faire franchir le cap : de rêveur, on devient écrivain.

C’est de cette manière que naissent la plupart de mes récits. Ce n’est pas moi qui cherche l’histoire, mais l’histoire qui me trouve.

« Eh ! Regarde-moi, je suis une idée à écrire ! » (il y a des voix dans ma tête : les miennes, celles des autres, et parfois aussi celles de mes idées).

Raconter, lentement, par écrit, me permet d’approfondir et d’en apprendre plus sur ces bulles d’inspiration, avant qu’elles ne m’échappent. A contrario, j’ai beaucoup de mal à écrire sous la contrainte (pas d’une arme, je vous vois venir). Je préfère laisser mon imaginaire travailler en arrière-plan plutôt que de m’en saisir et d’inventer de façon volontaire. Je reconnais que c’est un exercice que je ne maîtrise pas !

Et vous, alors ? Vous écrivez pour raconter, ou vous racontez pour écrire ?